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Paroles


Tous les textes des chansons franaises sont repris dans la biographie "Phare sur Robert Lauri"

Liberté  

Liberté

Liberté que ne fait t’on pas en ton nom

Liberté pour nous évader des prisons

Liberté souvent sans barreaux sans gardiens

Prisonniers de ce qui ne va pas bien

Liberté quoi que l’on dise dans les chansons

Liberté en graffitis sur tous les fronts

Liberté ton combat a mille raisons d’exister

Liberté mais pourquoi semer la mort et le pêché

Liberté tu violes parfois ton destin

Liberté tu assombris trop de matins

Liberté tu sais que le respect des lois

Liberté lui sera toujours contre toi

Oh Liberté pourtant tu peux cohabiter

Oh Liberté sans toucher celle d’à côté

Oh Liberté ton coeur est plein d’humanité

Oh Liberté pour être seul sur le chemin

Oh non non Liberté il faut aller beaucoup plus loin

Liberté ta liberté ça tu le sais

Liberté tu n’es rien que celle d’aimer

Robert Lauri & Claudine Marousek-Dornhakl

 

 

Liberté par JNB

Ëtre libre, pour agir, sans contraintes, ni soumissions,

Notre mission, c’est ma vision, éviter les ordres et la prison,

Liberté, être autonome, dépendant de sa raison,

Légèreté, d’un pauvre môme, voyant défiler les saisons…

Exercer sa volonté et voler de ses propres ailes,

Déterminé et volontaire, pour exaucer ses propres rêves,

Conquérir la liberté de vivre, relève de l’exploit,

Cette servitude me coupe les vivres, mais l’écriture reste mon emploi…

L’amour de liberté, de ma tour m’y échapper,

Pouvoir en modifier ma vie, ou bien du moins m’y évader,

Avoir les clés, là j’ai recours à la chirurgie de l’éthique,

Refaire le monde, changer les gens, la nostalgie, la politique…

Libre mais enchaîné, à en être ivre et déchaîné,

Ma vie, un livre abandonné, la solitude s’est acharnée,

Ma peine n’est qu’ajournée, sur ma vie, je souhaite régner,

Pourtant les fleurs ont toutes fané, je ne fais plus que saigner.

Et je jure   

On est des milliers à courir après le soleil
Faire la courte échelle à tant de rêves qui sommeillent
Si on ne veut pas toute sa vie rêver sa vie
Faut mettre ses dents de loups son masque et sa cuirasse

Marcher droit devant ne jamais regarder derrière
Ceux qui agonisent dans l'oubli et la poussière
Les tristes perdants de cette drôle de guerre qui crient à l'aide
Mais faut pas craquer des dents d'loups c'est fait pour croquer

refrain
  Je jure d'aller nu sans masque et sans armes
Je jure d'aller pur sans larmes et sans drames
Je jure d'aller sur les routes sauvages
En saluant les guerriers de passage
Je jure moi ma vie j'la vis sans armure
Je jure mon coeur craint les blessures

Il sont des milliers à vouloir lancer leurs échelles Etablir un pont fabuleux entre eux et le ciel
Et toute leurs vie, ils voudront vivre une autre vie
Une vie qui flambe sous le soleil et la puissance
Ils s'inventent des lign'de chance qui sont pas dans leurs mains
  Tout un avenir de guerre à forcer le destin
On leur a appris qu'la vie c'est pas facile alors ils brisent
Ceux qui mettent tout leur coeur à chercher le bonheur

REFRAIN

Je jure d'aller nu sans masques et sans armes
Je jure d'aller pur sans larmes et sans drames
Je jure d'aller sur les routes sauvages
En saluant les guerriers de passage
Je jure moi ma vie j'la vis sans armure
Je jure mon coeur craint les blessures

Si je meurs par hasard

Ne crois pas que j'en mourrais
Oh si tu me quittais
Tout au plus la terre entière s'arrêterait de tourner
Combien même y'aurai plus d'ciel au dessus de ma tête
Je pourrais vivre sans ça ne t'en fais pas pour moi

Ne crois pas qu'je serai perdu oh si tu t'en allais
Tout au plus je n'aurai plus nulle part où aller
Combien même j'aurai plus d'ville plus d'pays plus d'amis
Je pourrais vivre sans ça ne t'en fais pas pour moi
Combien même mon univers tomberait en poussière
Ne t'en fais pas pour moi je saurai comment te perdre


  Oui va tu peux partir ne laisse rien de toi
J'apprendrais à vivre de n'importe quoi

Ne crois pas qu'je serai tout seul oh si tu me quittais
Tout au plus je ferai la gueule au moins au monde entier
Combien même je vendrais mon âme pour rien devoir au diable
Je pourrais vivre sans ça ne t'en fais pas pour moi
Combien même mon univers tomberait en poussière
Ne t'en fais pas pour moi je saurai comment te perdre
  Ne crois pas qu'je serai plus rien oh si tu me quittais
Tout au plus je n'aurai plus d'avenir au creux d'mes mains
Combien même tu serais la carte qui manque à mon destin
Je pourrais vivre sans ça ne t'en fais pas pour moi
Quand tu sera loin de moi si je meurs par hasard
Ne t'en fais pas pour moi j'aurai pu vivre sans toi

17 ans

A 17 ans et des poussières
Jamais nos pas ne reviennent
Rien ne nous ramène en arrière
Sûrs de nous, sûrs de tout.

Sous les sunlights à moitié clairs
Nos yeux ne s'ouvrent qu'à peine
Mais nos mains s'inventent un destin
Et dessinent mille chemins.

A 17 ans, les jours ne sont rien qu'un jeu
A 17 ans, l'amour ce n'est pas sérieux
Dans le vent les voix ne s'entendent pas
Je faisais comme si je la voyais pas
Elle faisait comme si elle m'attendait pas
Et mon coeur pleurait, je le sentais pas.

  A 40 ans et des poussières
Toujours nos pas nous retiennent
Rien ne nous pousse vraiment devant
Peur de nous, peur du temps.

Sous les sunlights trop aveuglants
Nos yeux ouverts si longtemps
Ne voient plus rien que les contours
Les faux jours, les détours.

A 40 ans ,l'amour n'a plus rien d'un jeu
Il se justifie, se calcule au mieux
Dans le vent les voix se vendent parfois.

Et elle fait comme si elle m'aimait encore
Moi je fais comme si j'y croyais très fort
Dans le vent les voix n'ont pas de remords.
  A 17 ans et des poussières
Jamais nos pas ne reviennent
A 40 ans et quelques guerres
Tous nos pas nous retiennent.

A 17 ans les jours ne sont rien qu'un jeu
A 17 ans l'amour ce n'est pas sérieux
Dans le vent les voix ne s'entendent pas
Elle faisait comme si elle m'attendait pas
Je faisais comme si je la voyais pas
Et mon coeur pleurait, je le sentais pas.
A 40 ans l'amour n'a plus rien d'un jeu
Il se justifie, se calcule au mieux
Dans le vent les voix se vendent parfois.

J'y crois encore

J'ai laissé dans chaque histoire de ma vie ,
Comme une source vive,
L'espoir de milliers de joies à venir,
Des portes ouvertes sur la lumière,
Sur tous les mystères, tous les secrets de nos blessures,
De nos marches ou crève, nos rêves usés jamais vécus.

J'ai laissé dans chaque histoire de ma vie,
Quelques pages vides,
Une pause, un silence, une éclaircie
Comme une attente, une autre chance,
Sur les dératés, les pas de côtés, les cicatrices,
Les sourires cassés, les amours mortes que rien n'emporte,
Les Sacrifices.

Mais dans le ciel immense, quand le soleil danse,
Moi j'y crois encore, Si fort,
A nos jours de chance, aux chants d'espérance,
Moi j'y crois encore.

  J'ai laissé un peu de moi dans chaque grain de sable fin,
Comme une empreinte prise sur le temps,
Un livre ouvert sur l'océan.
Une histoire sans fin qui aurait faim, qui aurait froid,
Une histoire à suivre entre les lignes à chaque fois.

J'ai laissé un peu de toi,
Un peu de moi dans l'or du monde,
Dans le désordre de nos fausses rondes,
Nos peurs profondes et nos mensonges,
Nos joies décousues ,nos absolus, ,nos simagrées,
Nos regards perdus, nos terrains vagues, nos vagues à l'âme,
Nos pierres de lune.
  J'ai laissé surtout comme le rythme fou d'une chanson douce
Des regards complices un peu magiques contre le doute
et les déroutes.

Mais dans le ciel immense,
Aux chants d'espérance,
Quand le soleil danse,
Moi j'y crois encore,
Moi j'y crois encore,
Si fort, Si fort, J'ai gardé confiance,
A nos jours de chance,
Malgré le silence,
Moi j'y crois encore.





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